Investir dans les actions passé 60 ans ne signifie pas prendre des risques inconsidérés. Il est plutôt question d’ajuster le curseur et de garder une exposition raisonnée, compatible avec ses projets et sa tranquillité d’esprit.
1. La fameuse règle de l’âge… et ses limites
On cite souvent la règle suivante : « 100 moins votre âge » pourcentage d’actions dans votre portefeuille. Ainsi, à 65 ans, on limiterait à 35% la part actions. Cette règle, très populaire aux États-Unis (notamment popularisée par Vanguard), est un repère, pas une loi. Pourquoi la nuancer ?
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L’espérance de vie s’allonge : les actifs dynamiques restent pertinents plus longtemps.
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Les solutions de gestion se sont diversifiées : il existe des fonds actions moins volatils, des ETF très diversifiés.
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La « capacité psychologique » à supporter la volatilité pèse davantage que l’âge réel pour de nombreux épargnants.
2. Diversification et sélection : éviter la concentration des risques
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Privilégier des fonds ou ETF diversifiés, investis sur plusieurs secteurs et pays, afin de limiter la dépendance à une seule économie.
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Selon l’AMF, les fonds actions mondiaux capitalisent la résistance des économies émergentes et les grandes tendances internationales.
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Prenez garde à la succession : attention à la fiscalité sur les plus-values ou les donations d’actions en direct.
3. Rechercher la régularité plutôt que la performance absolue
Actions de croissance ou actions de rendement ? Après 60 ans, la logique « dividende » gagne du terrain. Selon Euronext, les dividendes en France ont atteint 57 milliards d’euros versés en 2022, un record. Mais les versements ne sont jamais garantis… Généralement, une stratégie de panachage reste pertinente.