1. Définir ses besoins spécifiques
- Mobilité : Fauteuil roulant manuel, fauteuil électrique ou simple canne ?
- Autonomie : Besoin d’un accompagnant, d’une oxygénation nocturne, ou d’une assistance à l’aéroport ?
- Langue : Niveau de compréhension de l’anglais et du japonais (présence d’un guide francophone ?)
2. Prendre contact avec un spécialiste PMR
Les attentes en termes de confort et de rythme de visite sont très personnelles. Mieux vaut donc privilégier une agence qui prendra le temps d’un échange approfondi, vous orientera vers le meilleur itinéraire selon la saison et la météo, et vérifiera la compatibilité entre hébergements, transports et aides techniques nécessaires.
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Posez-leur un maximum de questions sur les trajets quotidiens (combien de kilomètres à pied, distances en car…), l’accessibilité réelle des sites-phares (par exemple, certains temples de Kyoto restent difficilement accessibles en fauteuil), et les possibilités de pauses ou journées libres.
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Demandez impérativement des photos et descriptifs précis des hôtels, salles de bain, accès aux restaurants.
3. Réserver suffisamment à l’avance
Dans l’idéal, il est conseillé d’anticiper sa réservation entre 6 et 9 mois avant la date du départ, surtout si vous voyagez pendant le printemps (mars-avril, période des cerisiers) ou l’automne (octobre-novembre, feuillages rouges), très prisés. Le nombre de chambres PMR reste limité, même dans les hôtels de grande chaîne.
4. Prévoir un vol adapté et une assistance aéroport
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Informez la compagnie aérienne de vos besoins lors de l’achat du billet : chaise roulante, embarquement prioritaire, assistance de type « Meet & Assist »...
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Munissez-vous d’une ordonnance pour tout matériel médical, et conservez votre traitement dans votre bagage cabine.
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Pour les vols directs vers Tokyo (depuis Paris), Air France propose un service PMR très efficace (Air France Assistance Handicap).