Selon l’Insee, près de 17 % de la population française a plus de 65 ans en 2024, et les seniors actives sont de plus en plus nombreux à voyager seul(e)s, parfois après une retraite bien méritée, ou à la suite de changements dans la vie personnelle. Voyager en solo après 60 ans, ce n’est plus un tabou. C’est l’occasion d’un nouvel élan, d’un temps pour soi, et d’un terrain propice à la découverte — de nouveaux horizons, mais aussi de soi-même.
Les motivations sont multiples :
- Envie de liberté dans le choix de la destination, des dates, du programme.
- Recherche de rencontres nouvelles, sans contrainte.
- Développement personnel : se prouver qu’on peut oser seul(e), après une vie souvent rythmée par les autres.
- Contexte familial : enfants partis, veuvage, séparation plus fréquente…
Face à ce désir d’évasion, deux formules séduisent : le voyage organisé avec accompagnateur et le circuit complètement autonome. Mais comment trancher, surtout en solo ? Voyons d’abord ce que recouvrent ces options.