Frais sur versement : à surveiller dès l’entrée
Ce sont les premiers frais rencontrés à la souscription ou lors de versements complémentaires. Leur taux est généralement exprimé en pourcentage du montant investi.
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Montants pratiqués : Jusqu’à 5 % (plafond légal) selon les contrats traditionnels, souvent négociables, voire nuls chez les acteurs en ligne.
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Impact : Pour un versement de 10 000 euros avec 4 % de frais, seuls 9 600 euros sont investis effectivement.
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À savoir : Les banques et agents traditionnels appliquent encore fréquemment ces frais, mais il existe de plus en plus de contrats à 0 % par le biais de la banque en ligne ou d’associations d’épargnants (source : L’Internaute Argent).
Frais de gestion : lissé sur toute la durée, mais non négligeable
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Fonds en euros : Entre 0,5 % et 1 % par an du capital détenu.
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Unités de comptes : De 0,6 % à 1,2 % par an en moyenne, parfois plus sur les contrats multisupports.
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Singularité : Ces frais sont prélevés à la source, ils impactent immédiatement la performance annoncée. Par exemple, si le fonds affiche 2,5 % de rendement et que les frais sont de 0,8 %, le rendement effectif tombe à 1,7 %.
À noter : Sur les supports en unités de compte (actions, ETF, SCPI…), s’ajoutent fréquemment les frais propres au support choisis, que l’on détaille plus loin.
Frais d'arbitrage : pour piloter son contrat, à ne pas négliger
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À quoi servent-ils : Ils sont facturés lors de transferts d’épargne d’un support à un autre (par exemple, passage d’un fonds en euros à une unité de compte).
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Montant : Généralement de 0,5 % à 1 % du montant arbitré ou bien forfaitaires (10 à 25 € par opération). Certains contrats offrent un à trois arbitrages gratuits par an.
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À surveiller : Pour les épargnants actifs, ces frais peuvent finir par grignoter la performance globale.
Frais de sortie et de rachat : plus rares, mais existence à vérifier
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Frais de sortie : Rares dans l’offre française depuis les années 2010, sauf éventuellement pour certains contrats associatifs ou plus anciens, ou lors de rachats dans les premières années.
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Particularité : Certains contrats peuvent appliquer une pénalité en cas de retrait anticipé, dégressive dans le temps.
Frais d’arrérages (pour la rente)
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Situation : Si, au terme, le souscripteur transforme son capital en rente viagère.
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Niveau : Entre 1 % et 3 % de chaque arrérage, appliqué par l’assureur. À comparer si vous envisagez la rente comme mode de sortie du contrat.
Frais sur supports et frais cachés : l’arbre qui cache la forêt
Outre les frais visibles, plusieurs coûts complémentaires touchent tout particulièrement les unités de compte :
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Frais propres aux supports (fonds, SCPI, ETF) : Chaque unité de compte peut avoir ses propres frais de gestion, pouvant aller de 0,2 % (ETF) à plus de 2 % pour certaines SCPI. Ils viennent s’ajouter aux frais prélevés par l’assureur.
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Frais de performance : Certains fonds pratiquent des commissions de surperformance (held-over), le plus souvent de 10 % à 20 % de la part de performance dépassant un seuil établi par rapport à un indice de référence.
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Frais d’enveloppe : Il existe parfois des frais supplémentaires internes sur des offres dites "packagées" ou "gestion pilotée" qui ne sont pas toujours clairement présentés dans les brochures commerciales.
L’astuce : Examiner attentivement la documentation réglementaire (Document d’Informations Clés pour l’Investisseur - DICI, Notice d’Information du contrat) permet de repérer ces couches de frais.